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Le PSG veut acheter le Parc de Princes, la mairie de Paris dit non, alors le PSG menace de déménager

Publié le

par Konbini avec AFP

Bras de fer autour du Parc des Princes entre la mairie de Paris et le PSG, qui pourrait bien aller voir ailleurs.

Le PSG veut acheter le Parc de Princes, la mairie de Paris dit non, alors le PSG menace de déménager

© Zakarie Faibis, CC BY-SA 4.0

Le PSG va-t-il quitter son écrin pour un autre stade après le refus de la mairie de Paris de vendre au club l’enceinte de la Porte de Saint-Cloud ? Ce “n’est clairement pas notre option prioritaire”, a affirmé le premier adjoint, Emmanuel Grégoire, jeudi au micro de Sud Radio en dénonçant “un coup de pression” du PSG, qui a indiqué qu’il pourrait jouer ailleurs.

Dans un entretien à la presse mercredi, le président du club parisien Nasser Al-Khelaïfi a assuré que, faute de pouvoir devenir propriétaire du Parc des Princes (48 000 places), QSI, qui possède le PSG, pourrait chercher un autre stade, quelques jours après avoir annoncé envisager de vendre des parts du club.

“Le patrimoine des Parisiens”

“Ils sont titulaires d’un bail, un bail de 30 ans, ils souhaiteraient pouvoir engager une phase d’investissement, et ils disent : ‘on injecte 500 ou 600 millions (d’euros) de travaux que si on est propriétaires’. Nous, ce n’est pas notre inclination première de leur vendre le Parc des Princes. C’est le patrimoine de la ville, des Parisiens”, a expliqué Emmanuel Grégoire.

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“Des discussions sont engagées autour de la vente et on leur a dit : ‘avant même de savoir si on souhaite vendre, il faudrait s’entendre sur un prix’. Aujourd’hui, on n’est pas encore arrivés au bout de ces discussions”, a poursuivi l’élu parisien.

“Un coup de pression”

Les dirigeants du club “ont dit qu’ils voulaient faire les travaux et acheter et on leur a demandé de faire une proposition”, a pour sa part précisé auprès de l’AFP Pierre Rabadan, adjoint en charge du sport à la mairie de Paris, qualifiant la proposition du PSG de “peu décente”.

Pour Emmanuel Grégoire, “la tactique de négociation […] peut s’apparenter à un coup de pression” et [il] ne croi[t] pas que ce soit la bonne méthode”. “Notre option prioritaire est plutôt de rester sur un modèle de bail, de location longue durée. Les options sont sur la table, (vendre) ce n’est clairement pas notre préférence et ils le savent”, a-t-il insisté.