On se doutait que cette Coupe du monde allait nous réserver son lot de surprises. Mais on n’aurait pas parié sur Merlin, un canard en maillot, dont la hausse de popularité ces derniers jours bat tous les records. Deux ans d’existence, zéro minute sur le terrain et un fan club plus large que certains titulaires.
À voir aussi sur Konbini
Chargement du twitt...
Depuis le match du 11 juin qui a opposé le Mexique à l’Afrique du Sud, ce petit palmipède se promène dans les rues de Mexico avec un maillot de la sélection mexicaine et des mini-chaussures. Mais Merlin n’est absolument pas la mascotte officielle de l’équipe. Juste le compagnon de Karla, vendeuse ambulante, qui l’emmène partout avec elle et qui ne se doutait sûrement pas que son pote à plumes finirait sur les réseaux et dans des boutiques de souvenirs.
Chargement du twitt...
Depuis, certains supporters réclament presque sa titularisation. D’autres voient en lui le successeur spirituel de Paul le poulpe, célèbre oracle du football. Merlin s’est d’ailleurs essayé aux pronos.
Note de rédac : techniquement, Merlin est présenté comme un canard domestique, et non comme une oie. Mais le doute fait partie du charme de cette histoire. En plus, personne ne sait vraiment s’il est supporter, star, influ à bec ou victime d’une hype qu’il n’a pas vraiment choisie. Mais le maillot lui va à merveille.












