Le déclic, c’est un mardi de novembre. Ligne coupée, bus bondé, quarante minutes pour faire quatre stations. Ce soir-là, je me suis promis de ne plus dépendre d’un panneau « trafic perturbé ». Un an plus tard, je n’ai pas repris le métro une seule fois. Et je ne m’en porte que mieux.
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Ce qui a changé : mes trajets sont devenus un moment à moi
Avant, le trajet était un temps mort. Une parenthèse subie, le nez dans le téléphone, coincée entre deux inconnus. Aujourd’hui, c’est le seul moment de la journée où je ne fais rien d’autre qu’avancer. Je pars à l’heure que je veux, j’arrive à l’heure que j’ai prévue. Pas de correspondance, pas d’attente sur le quai. Juste moi, la route et une playlist dans la tête (pas dans les oreilles, on y revient). Je me surprenais à penser le trajet comme un créneau de plus pour travailler et je pense que ça n’a rien de bénéfique pour sa santé mentale.
La mobilité douce, version quotidien
Pas d’essence, pas de bouchons, pas de place de parking à chercher. La trottinette électrique, c’est l’option la plus simple pour se déplacer en ville sans voiture et sans s’entasser. Elle se faufile sur les pistes cyclables, qui n’ont jamais été aussi nombreuses à Paris, et se range dans un coin d’entrée ou sous un bureau. Sur un an, j’ai parcouru 4000 km. Autant de trajets que je n’ai faits ni en voiture, ni en taxi.
Celle qui m’accompagne : la Navee UT3 Max
Après un an de trottinette, on sait ce qu’on attend d’un modèle. Il y a quelques semaines, j’ai donc upgrade mon setup avec la UT3 Max, le nouveau modèle de Navee, arrivé en France en septembre.
Les atouts :
- Le confort. C’est ce qui m’a convaincue. Fourche hydraulique à l’avant, double amortisseur à l’arrière, pneus de 10 pouces à chambre à air : les pavés parisiens passent sans secousses dans les poignets. Le plateau est large, les deux pieds tiennent à l’aise. C’est super rassurant pour une conduite quotidienne au milieu de la circulation.
- L’autonomie. Navee annonce jusqu’à 70 km à 20 km/h grâce à une batterie de 596,7 Wh. Je n’ai jamais été à court de batterie même dans de grosses journées à étapes. Fini l’angoisse de la jauge en fin de journée.
- Le freinage. Double frein à disque plus un frein électronique à l’arrière. Les arrêts sont nets et prévisibles, indispensable en ville.
- Les fonctions connectées. La UT3 Max est compatible avec Apple Find My : elle apparaît dans l’app Localiser de l’iPhone, comme des AirPods. Et avec FlyLock, elle se déverrouille toute seule quand le téléphone est à proximité. On monte, on part.
Ce qui coince :
- Le poids : ses 24 kg se sentent dans les escaliers.
La sécurité : mes non-négociables
Je ne peux pas vous vanter les mérites de la trott’ life sans vous prévenir sur les indispensables. Rouler tous les jours, c’est aussi partager la route avec les voitures, les vélos, les bus et les piétons. Un an sans incident, ça ne doit rien au hasard.
- Le casque, toujours. Même pour cinq minutes. Obligatoire hors agglomération, il devrait l’être partout dans la tête de chacun.
- Le gilet jaune. Réfléchissant, enfilé dès que la lumière baisse. Il est obligatoire de nuit ou par faible visibilité hors agglomération, et en ville, c’est ce qui fait qu’on vous voit avant de vous percuter. Il prend trois secondes à mettre et tient dans un sac.
- Être visible. Les feux allumés en permanence. L’éclairage à 360° de la UT3 Max aide beaucoup.
- Jamais sur le trottoir. Pistes cyclables d’abord, chaussée sinon. C’est la loi, et c’est une question de respect.
- Pas d’écouteurs. Ils sont interdits au guidon, et il faut entendre la ville pour y circuler.
- Une personne par trottinette. Pas de passager, jamais.
- L’assurance. La responsabilité civile est obligatoire pour une trottinette personnelle. Vérifiez votre contrat avant le premier trajet.
- Gare aux portières. Gardez un mètre de marge avec les voitures garées.
Un an après
Je ne reviendrai pas en arrière. La trottinette m’a rendu du temps, de la liberté et une ville que je croyais connaître. La Navee UT3 Max coche ce qui compte au quotidien : confort, autonomie, freinage et deux fonctions connectées vraiment utiles. Son poids est la seule vraie concession. Pour qui hésite encore à lâcher le métro (le pass Navigo annuel passe à 1000€ en 2027), c’est un excellent point de départ












