On peut (enfin) goûter au vrai « jerk chicken » à Paris

On peut (enfin) goûter au vrai « jerk chicken » à Paris

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Par Robin Panfili

Publié

Bienvenue chez Jamrock, la nouvelle adresse qui rend ses lettres de noblesse au "jerk chicken" et à la gastronomie jamaïcaine.

La chance que l’on a lorsqu’on vit à Paris, c’est que l’on peut manger de tout. La capitale offre un puits sans fond de spécialités culinaires venues des quatre coins du monde, mais étonnement, il était encore impossible de s’y offrir un jerk chicken digne de ce nom. C’est désormais une époque révolue. 

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Ce plat, emblème et icône de la cuisine jamaïcaine, brille désormais, et bien comme il faut, dans un nouveau restaurant : Jamrock. Planté dans le 11e arrondissement, et designé dans l’esprit d’une presque-cabane par l’architecte qui secoue la capitale depuis des années maintenant, Rudy Guénaire, le restaurant fait déjà beaucoup de bruit, et on a enfin compris pourquoi. 

À côté de spécialités de l’île qu’on ne trouve nulle part ailleurs à Paris (Salt fish, Escovitch fish, Oxtail, Patties, Festival, Rice and Peas…), c’est le jerk chicken qui se retrouve ici sous le feu des projecteurs. Une interprétation bossée, rodée et éprouvée, afin d’en obtenir sa meilleure version, par Camille Le Breton de la Perrière, cheffe franco-jamaïcaine, passée par le Shangri-La, Traiteur Té (Thierry Marx), Basalte et l’Amour et la Folie.

Désireuse de faire rayonner la gastronomie de son île, et d’exprimer sa créativité au service de ses racines, elle a réussi son pari. Chez Jamrock, le jerk chicken est le fruit d’une subtile alchimie, et mariné avec plus d’une dizaine d’épices, au minimum 24 heures, comme le veut la tradition.

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Et si le plat invite au voyage, pas question de rechigner sur l’impact qu’il pourrait avoir sur l’engagement écologique du restaurant. « Chez Jamrock, l’attention et l’effort sont portés sur l’empreinte carbone. Et pour cause, Camille et Kelly ont vu leur pays évoluer au fil des années et savent ô combien la protection d’une petite île d’à peine 3 millions d’habitants impose une rigueur sans failles, explique le restaurant.

« Si les typhons et tempêtes tropicales traversent le quotidien des insulaires depuis des siècles, l’impact du bouleversement climatique est lui un facteur nouveau. Face à cette nécessité d’agir à son échelle, plus de 90% des produits sont sourcés en métropole, dès que possible à moins de 200 kilomètres de Paris. Les épices, cafés et rhums font alors presque figure d’exception quant à leur provenance. »

À l’origine du projet : Kelly Schaal, nourrie par ses allers-retours entre la France et la Jamaïque qui ont tissé en elle un lien viscéral avec le pays de ses racines maternelles, et son fidèle ami, Vincent Durupt. Mais aussi, évidemment, la cheffe Camille Le Breton de la Perrière, accompagnée en cuisine par Jason, jamaïcain expatrié à Paris depuis une dizaine d’années.

Une jolie équipée pour un défi déjà réussi : faire de Jamrock le miroir et l’écho d’une culture jamaïcaine riche, plurielle, et trop longtemps restée sous les radars. 

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On mange quoi ? On fonce sur le jerk chicken les yeux fermés, et sur les Jamrock Patties en entrée.

On y va quand ? À midi pour une pause-dej rapido, ou le soir en tablée d’amis.

Pourquoi il faut garder l’adresse (un peu) secrète ? Car les places sont chères sur leur terrasse, l’une des plus calmes et agréables de Paris.

On boit quoi ? Le Cockpit Country, à l’ananas, citron vert, hibiscus, menthe, ginger beer et vinaigre de cidre. Addictif et sans alcool.

Jamrock
16 rue de Candie (11e)

Article réalisé dans le cadre d’une invitation presse.