Un grec ? Un döner ? Un kebab ? Non, un tantuni !

Un grec ? Un döner ? Un kebab ? Non, un tantuni !

Image :

© Konbini

photo de profil

Par Pharrell Arot

Publié

Chez Mersin, les gars de Gemüse continuent d'explorer les plaisirs de la broche.

Un nouveau kebs’ ? Un nouveau concept ? On ne va pas vous mentir, et vous êtes sans doute dans le même pétrin, on se sent parfois un peu dépassé par les nouvelles ouvertures qui nous promettent un édit de notre increvable salade-tomate-oignon. Mais quand c’est Noé Lazare, déjà derrière Gemüse, et son associé Amir Bouceid qui nous déroulent (ou nous enroulent plutôt) une nouvelle partition, on fonce les yeux fermés.

À voir aussi sur Konbini

© Konbini

Mélange des genres

Dans le 19e, dans les murs d’un ancien snack, remis à jour et en lumière sans jouer le bloc de béton ciré, on explore des trésors turcs et quelques belles nouvelles idées. Bien sûr, il y a un kebap à dégommer au comptoir, au pain encore plus ouvert par la généreuse garniture que votre bouche ne pourra assumer. Mais ce sont d’autres pirouettes qui doivent vous faire faire le déplacement jusqu’aux petites tables de l’établissement. À commencer par une jolie sélection de mezzés, sérieusement cuisinés, dans lesquels on noie de dorés pains simit. 

© Konbini

© Konbini

Mais le it de la maison, c’est le tantuni (rien à voir avec l’influenceur marseillais), une galette de pain lavash garnie de bœuf épicé, à commander recouverte de yaourt. Juteux. C’est le mot. Balancé, doux, addictif, c’est le plat qui va nous faire revenir chez Mersin, pour cette lecture érudite et maison de la cuisine turque. Brillant.

© Konbini

Mersin
123 avenue Bolivar, Paris 19

Article rédigé dans le cadre d’une invitation par Mersin et l’agence Néroli.