Tous les mois, Konbini revient sur les sorties en support physique les plus marquantes des derniers jours, histoire de soutenir un secteur tristement en perdition, mais aussi parce qu’on est nombreux chez Konbini à collectionner et à aimer avoir physiquement nos films préférés chez nous.
À voir aussi sur Konbini
Amadeus, de Milos Forman (Warner Bros., 4K/Blu-ray)
Toujours ce même format pour les classiques de la Warner, avec un steelbook 4K sublime, et un petit coffret avec des affiches, photos et moult bonus. Comment ne pas adorer ? Surtout pour l’un des plus grands films de l’Histoire, ni plus ni moins, à savoir le faux biopic sur Mozart raconté par son concurrent Salieri. Sublime de bout en bout.

(© Warner Bros.)
Babygirl, de Halina Reijn (M6 Vidéo, Blu-ray/DVD)
Nicole Kidman en boss soumise sexuellement par un jeune stagiaire interprété par le grand Harris Dickinson dans un récit qui questionne le rapport au désir et à l’autorité, on le veut sur le plus grand écran de la meilleure des qualités. Bon, dit comme ça, ça sonne bizarre, mais vous avez compris l’idée.

(© M6 Vidéo)
Cabal, de Clive Barker (ESC, 4K/Blu-ray)
Le saint-graal. Le génie de l’horreur, auteur derrière Eraserhead et un imaginaire fantastique dingue, a enfin la version que son chef-d’œuvre Cabal mérite, à savoir : une copie 4K, une copie Blu-ray version cinéma et version director’s cut, dans le plus bel des écrins. On est fans.

(© ESC)
Conclave, d’Edward Berger (M6 Vidéo, Blu-ray/DVD)
Le flair de faire un film sur les complots politiques derrière l’élection d’un nouveau Pape à quelques mois d’un nouveau Conclave est fou. Mais en dehors du hasard de calendrier, le film de Berger est aussi une leçon de mise en scène et d’interprétation.

(© M6 Vidéo)
Eephus, le dernier tour de piste, de Carson Lund (Capricci, DVD)
Petit objet passé injustement trop inaperçu lors de son passage à la Quinzaine des Cinéastes l’an passé, et de sa sortie salle quelques mois plus tard, rattrapez-vous sur ce qui comptera comme l’un des meilleurs longs de l’année, ode nostalgique du don de l’Amérique.

(© Capricci)
Flow, le chat qui n’avait plus peur de l’eau, de Gints Zilbalodis (UFO, Blu-ray/DVD)
Pas l’Oscar du meilleur film d’animation pour rien, le film de Gints Zilbalodis est une pépite qu’on a envie de montrer au plus grand nombre, qu’importe l’âge, qu’importe la cinéphilie — tant qu’il y a un lecteur de Blu-ray.

(© UFO)
Godzilla Minus One édition collector, de Takashi Yamazaki (All the anime, 4K/Blu-ray)
Le coffret est magnifique. Le film est disponible dans sa version unique en noir et blanc, et en 4K. Le bouquin est une belle addition. Les bonus ne sont pas du foutage de gueule. Il n’y a pas à dire : pour la sortie physique du blockbuster qui a pris tout le monde de court Godzilla Minus One (qui a même gagné l’Oscar des meilleurs effets visuels en 2024), All the Anime a mis les petits plats pour notre plus grand bonheur.

(© All the anime)
Here, les plus belles années de notre vie, de Robert Zemeckis (M6 Vidéo, Blu-ray/DVD)
Le dernier Zemeckis, petite pépite d’ingénierie et d’une richesse narrative folle, a été injustement boudé par les critiques (américaines notamment), et par le public. Ne faites pas la même erreur.

(© M6 Vidéo)
Hitchcock, aux origines du maître du suspense (Carlotta, coffret Blu-ray)
Entre 1927 et 1932, le jeune Hitchcock tourne dans les studios du British International Pictures 10 films. 10 films, en 5 ans, qui marquent la naissance d’un cinéaste, l’évolution rapide de son art (avec notamment l’arrivée du son) et le chemin qui l’amènera à bouleverser Hollywood. Nécessaire.

(© Carlotta)
In bed with Madonna, d’Alek Keshishian (Bubbel Pop, Blu-ray/DVD)
Documentaire culte suivant la tournée de Madonna Blond Ambition Tour en 2000, on attendait une version remasterisée depuis belles lurettes. Difficile de ne pas être conquis une nouvelle fois devant ce récit.

(© Bubbel Pop)
Je suis toujours là, de Walter Salles (Studiocanal, Blu-ray/DVD)
Pas l’Oscar du meilleur film international pour rien. Le drame politique sur la disparition d’un politique pendant la dictature brésilienne est un choc qu’on voudra voir, et revoir. Encore et encore.

(© Studiocanal)
L’inspecteur Harry, de Don Siegel (Warner Bros., 4K/Blu-ray)
La légende Clint Eastwood sort du cadre du western avec ce thriller violent, virtuose, qui narre comme peu de films la violence d’une société américaine qui se sclérose en plein vol. On attendait une édition 4K depuis longtemps, la Warner ne déçoit pas avec ce coffret complet et sublime.

(© Warner Bros.)
La Chambre d’à côté, de Pedro Almodovar (Pathé, Blu-ray/DVD)
Almodovar qui reçoit un Lion d’or, c’est trop rare pour ne pas être célébré, cité, montré, et analysé. Son édition Blu-ray nous semble le strict minimum donc.

(© Pathé)
La Pampa, d’Antoine Chevrollier (Blaq Out, Blu-ray/DVD)
Le récit d’émancipation sur fond de moto-cross en pleine « pampa » a séduit le cœur de dizaines et dizaines de milliers de cinéphiles à travers la France, et on en fait partie. De là à l’avoir dans sa dvdthèque ? Absolument.

(© Blaq Out)
La plus précieuse des marchandises, de Michel Hazanavicius (Studiocanal, Blu-ray/DVD)
De la comédie, du drame, du film d’horreur parodique, du film de guerre, du film dansé en noir et blanc… Hazanavicius avait presque tout essayé, il ne lui manquait plus que l’animation. Sa première aventure est un conte bouleversant, que l’on regardera avec plaisir à chaque fois que l’on croisera notre Blu-ray.

(© Studiocanal)
La Strada, de Federico Fellini (Rimini Editions, Blu-ray)
On attendait la version remasterisée commandée l’année dernière pour les 70 ans du chef-d’œuvre de Fellini depuis son annonce et sa sortie chez Criterion notamment. Rimini ne déçoit pas avec un digipack complet, autant avec le documentaire en bonus qu’avec les livres qui les accompagnent.

(© Rimini Editions)
Le joli mai, de Chris Marker et Pierre Lhomme (Potemkine, Blu-ray/DVD)
Le Chris Marker de La Jetée a aussi fait ce très beau documentaire que l’on ne connaissait que de nom avant la ressortie de Potemkine, qui donne la parole à une ville, ses habitants et ses immeubles. Le Paris de 1963, quelques semaines à peine après les Accords d’Évian. Une photographie gravée dans le marbre, aussi sublime que touchante.

(© Potemkine)
Limonov, la ballade, de Kirill Serebrennikov (Pathé, Blu-ray/DVD)
Serebrennikov qui conte l’histoire tumultueuse de Limonov version Carrère, ça ne peut être que le film punk que l’on imagine. Indispensable.

(© Pathé)
Malcolm X, de Spike Lee (Metropolitan FilmExport, Blu-ray/4K)
On l’attendait de pied ferme celui-là, la version 4K du chef-d’œuvre de Spike Lee, déjà disponible (notamment chez Criterion) depuis quelques temps déjà. Et Metropolitan ne fait pas les choses à moitié, avec cette superbe édition fort complète qui rend justice au film.

(© Metropolitan FilmExport)
Mai Zetterling en 4 films (Carlotta, coffret Blu-rays)
Si on est ravis d’avoir des nouveautés que l’on a adorées ou des grands classiques dans des nouvelles éditions dans des qualités de plus en plus impressionnantes, il faut admettre qu’il y a un véritable travail de dénicheurs de la part de certains éditeurs. On ne peut que remercier Carlotta de nous faire découvrir le travail extrêmement précurseur mais méconnu de la cinéaste suédoise des années 60 Mai Zetterling.

(© Carlotta)
May, de Lucky McKee (ESC, Blu-ray/DVD)
Aussi culte pour une petite section de cinéphiles aguerris que méconnu du grand public, cette géniale étrangeté mérite toute votre curiosité. Parce que la bizarrerie attachante de cette May torturée ne peut que vous avoir.

(© ESC)
Mémoires d’un escargot, d’Adam Elliot (Wild Side, Blu-ray/DVD)
Vous aviez chialé devant le bizarre mais sublime Mary et Max, mais vous êtes passé à côté de la nouvelle pépite de son auteur, Mémoires d’un escargot ? Faites-nous confiance et prenez directement le Blu-ray. Vous ne le regretterez pas.

(© Wild Side)
No Other Land, de Basel Adra, Yuval Abraham, Rachel Szor et Hamdan Ballal (L’Atelier d’images, DVD)
Le documentaire nous avait émus aux larmes, et nous n’étions pas les seuls puisque malgré le climat actuel, ce film sur l’occupation israélienne vu du côté des Palestiniens a quand même récolté un Oscar du meilleur documentaire. Il est donc normal de l’avoir chez soi, et de continuer à parler du film, de son discours et de ce qui en découle.

(© L’Atelier d’images)
Nosferatu, de Robert Eggers (Universal Pictures, 4K/Blu-ray/DVD)
Quiconque ayant vu le film d’Eggers, superbe réinterprétation du Nosferatu originel et de la version Murnau qui mêle possession façon exorcisme et envies suicidaires sur fond d’emprise sexuelle (!), sait que la version 4K est la version de base à acquérir.

(© Universal Pictures)
Rage, et Fast Company, de David Cronenberg (Carlotta, Blu-ray)
Comment comprendre un cinéaste si on ne prend sa carrière au grand complet ? Jusque-là, certains Cronenberg étaient introuvables. Carlotta nous rend service en distribuant en Blu-ray deux des premiers longs (et plus rares donc) du cinéaste canadien, qui nous permet de mieux comprendre l’œuvre au complet d’un des plus grands réalisateurs de notre époque.

(© Carlotta)
Requiem for a dream, de Darren Aronofsky (Bubbel Pop, 4K/Blu-ray)
Qu’importe l’âge où vous avez découvert le film, on vous garantit qu’un nouveau visionnage en 4K vous refoutera une claque comme si c’était la première fois.

(© Bubbel Pop)
Sur mes lèvres, de Jacques Audiard (Pathé, Blu-ray/DVD)
Un des premiers Audiard, trop rarement cité, alors que très impressionnant et d’une sincère maîtrise. Ce thriller amoureux autour d’une jeune femme malentendante (Emmanuelle Devos) qui se retrouve dans une spirale infernale avec un homme séduisant fort en manipulation (Vincent Cassel) méritait de longue date une version Blu-ray digne de ce nom.

(© Pathé)
The Penguin, saison 1, de Matt Reeves (Warner Bros., Blu-ray)
La série DC qui exploite les aventures du Pingouin post-The Batman n’était pas qu’un apéritif avant le deuxième volet. C’était une vraie série HBO, maîtrisée, complexe, riche. Du genre qui mérite d’être dans votre bibliothèque, quand bien même elle est encore disponible sur Max. Oui oui.

(© Warner Bros.)
The Substance, de Coralie Fargeat (Metropolitan FilmExport, 4K/Blu-ray/DVD)
Le choc gore féministe de 2024 devait avoir une belle copie 4K pour traîner dans notre salon. Ce n’est pas nous qui faisons les règles… Mais on est ravis que le distributeur soit du même avis que nous.

(© Metropolitan FilmExport)
Tu ne tueras point, de Mel Gibson (Metropolitan FilmExport, 4K/Blu-ray)
Le film de guerre sur celui qui ne voulait pas la faire est une pépite du genre, et méritait une aussi belle édition depuis longtemps.

(© Metropolitan FilmExport)
Véréna Paravel et Lucien Castaing-Taylor – Coffret 4 films (Potemkine, Blu-ray)
On les a découverts pour le puissant Leviathan, documentaire sur un chalutier aux images inédites. Beaucoup ont pu être choqués de l’impressionnant De Humani Corporis Fabrica, qui utilisait les images très crues d’un hôpital pour en faire un corps mouvant en détresse respiratoire. Mais c’était sans compter sur deux précédents films méconnus, Caniba qui donne la parole à un cannibale qui a purgé sa peine, et Somniloquies, sur les paroles somnambules de Dion McGregor dans les années 70. Le cinéma de Paravel et Castaing-Taylor est unique, à part, entre l’anthropologie et le profondément intime, mérite d’être revisité et ce coffret est le meilleur moyen de le faire.

(© Potemkine)
Vingt Dieux, de Louise Courvoisier (Pyramide Vidéo, Blu-ray/DVD)
Le César du meilleur premier film est une pépite qu’il faut protéger, soutenir et montrer autour de soi. L’avoir chez soi nous semble être le minimum — rien que pour avoir en plus le premier court-métrage de la cinéaste, Mano a mano.

(© Pyramide Vidéo)









