Rencontré dans une librairie, Raphaël Quenard casse les clichés de l’acteur rangé. Il raconte avoir découvert la lecture sur le tard, autour de 18 ou 19 ans. Depuis, les livres sont devenus un moyen de « détricoter les incompréhensions du cœur » et la promesse d’un bonheur infini devant ce qu’il lui reste à lire.
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De Dumas à Zlatan : les inspirations folles d’un lecteur insatiable
Chez Quenard, les références s’entremêlent : fascination pour Le Comte de Monte-Cristo, admiration pour Baudelaire et même la biographie de Zlatan Ibrahimović. Pour lui, les plus grandes inspirations viennent souvent de rencontres et de moments vécus, plus que de grands classiques.
L’écriture de Clamser à Tataouine : un voyage dans toutes les strates de la société
Dans son premier roman, Clamser à Tataouine, Quenard décrit un personnage désabusé confrontant toutes les classes sociales et animé par une vengeance noire. Il souligne que le livre offre une liberté et une sincérité particulière, avec peu d’intermédiaires entre auteur et lecteur.
Humour, vie quotidienne et folies littéraires
Raphaël Quenard exprime son admiration pour Fabcaro, Bukowski, John Fante ou encore Tchekhov, qu’il cite comme auteurs marquants. Des œuvres sur la folie ordinaire, la fuite, les marginaux, ou encore le quotidien nourrissent ses réflexions sur l’humain, sans jamais se départir d’humour ou de tendresse pour ses contemporains.












