« Attention, votre mot de passe doit contenir au moins une minuscule, un chiffre et un caractère spécial. » On sait que c’est une phrase très énervante à lire mais désolé de vous annoncer qu’elle n’est seulement pas là pour faire joli. La sécurité des mots de passe est devenue un sujet ô combien important alors que les cybermenaces se multiplient et que les brèches peuvent toucher n’importe qui — oui, même vous.
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Comme chaque année, la société de cybersécurité américaine Hive Systems publie une étude qui fait le point sur ce qui fait un « bon » ou un « mauvais » mot de passe pour définir son niveau de sécurité. Oubliez le « password », le « 0000 » et autres dates de naissance, parce que vous allez vite déchanter.
Pour le prouver, l’entreprise fait toute une série de tests en reproduisant une intrusion dite « brute force ». C’est le b.a.-ba mais elle reste extrêmement efficace. En gros, on demande à un ordinateur de tester des milliers, voire millions de combinaisons en très peu de temps, comme si vous remontiez le dictionnaire à la vitesse de l’éclair et que vous testiez toutes les combinaisons aussi rapidement. C’est une méthode très répandue et malheureusement accessible à beaucoup de personnes car très facile à mettre en place. On vous partage le tableau pour que vous vous rendiez compte :
Allez, on change son mot de passe, surtout si vous êtes un frigo de supermarché.












